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COMMENT ECRIRE UN BEST SELLER

 

Comment écrire un roman à succès

Chacun chacune a peut-être rêvé un jour d’écrire un roman et de le voir « ô gloire !! » un jour édité.

Pas facile si l’on n’a pas déjà un lien avec une maison d’édition.

Lorsque l’on a déjà pignon sur rue, en étant déjà journaliste par exemple, avec un réseau de confrères et consœurs qui par courtoisie citeront votre livre dans leur média, c’est l’assurance pour une maison d’édition d’en voir d’entrée la promotion assurée.

Mais quand on n’a pas ces relations-là, c’est plus compliqué. Déjà, il faut avoir « une plume », savoir écrire, avoir des dispositions. Et puis « tenir un sujet ». Pour cela le truc c’est d’embrayer sur l’actualité chaude, déversée quotidiennement par les médias et principalement la télévision.

Mais donc avant cela il faut savoir écrire et puis se lancer. Et c’est là que l’on peut se faire aider. Les universités américaines enseignent cet art de rédiger. Catherine Pancol, journaliste, dit avoir suivi un cours « Comment écrire une nouvelle, un roman, un scénario » à New York à la Columbia University. Mais après la publication de son premier roman.

En France on a peu d’infos sur les cours donnés sur ce sujet dans les universités. En revanche les ateliers d’écriture foisonnent dans beaucoup de villes. A Paris, Gallimard est la seule maison d’édition à en organiser. Ses sessions sont animées le plus généralement par ses auteurs. On peut voir les angles d’enseignement proposés par chacun sur le site de Gallimard.

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Je me suis inscrite à l’un de ces ateliers trimestriels. Les ateliers se déroulent dans la Maison. Très chic. Parquets, boiseries, hauts plafonds, cheminées, vue sur un jardin à la Française. L’esprit des belles lettres plane.

Mon professeur : Jean-Marie Laclavetine, membre du comité éditorial de Gallimard et auteur maison avec un dernier roman « Et j’ai su que ce trésor était pour moi »

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Douze participants à ces cours. Trois hommes dans celui-ci. Un vient de Province en train et loge à l’hôtel. Le second, pince sans rire, est un banquier, il vient en moto et il en est à son 5 e atelier chez Gallimard. Le troisième met en scène des opéras dans le monde entier. Il arrive en avion.

Les « filles » : une bonne moitié travaille et l’autre a déjà édité des nouvelles ou rédigé un livre non édité . Presque tout le monde « tient son sujet ». Les deux derniers cours ayant lieu le week-end sont consacrés à aider ceux et celles qui n’en n’ont pas encore et à « caler » la trame du sujet des autres.

La méthode ? Dans chaque cours et entre deux, le « prof » propose de rédiger un texte d’un ou deux feuillets (1500 à 3000 signes) à partir du titre : le square, j’ai soif …

Je désirai depuis longtemps rédiger un roman léger à partir de nos conversations au café mes amies et moi. Pour rire !

Avec le soutien du groupe c’est parti. Car nos galops d’essai de rédaction sont mailés à tous les participants du cours qui donnent (ou pas) ensuite leur avis en retour. Le prof retouche, oriente les récits. Les autres suggèrent encouragent…apprécient !

J’ai demandé à notre plume maison si l’un de ses élèves n’avait jamais été édité ? Il m’a révélé, comblé, que Leïla Slimani auteur de Chanson Douce, dernier prix Goncourt de ce novembre 2016 avait rédigé son premier roman, le précédent, pendant et suite à son atelier.

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Gage de succès ce « conseil », donc. Mais les places sont chères : réservées d’une année à l’autre pour certaines. Et en plus il faut plaider sa cause par écrit pour se faire admettre.

Et j’ai su que ce « trésor » était pour moi…

Brigitte Meesters

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La « Deudeuch » monte en volume

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Baptisée sommairement par la presse à sa naissance après guerre « Quatre roues sous un parapluie » la « Deudeuche » continue aujourd’hui à remporter le petit succès qu’elle a eu dés sa commercialisation en 1949, avec la dernière sortie chez le prestigieux éditeur Larousse, d’un très beau livre « d’art » intitulé Incroyable  2 CV.

Elle ne fut pas conçue pour être l’objet d’affichage social : voulue avant tout fonctionnelle par son père Pierre Boulanger le patron de Citroën,  elle fut dés le départ l’illustration même de « ceux qui ont une voiture et qui s’en fichent ».

Ultra légère, elle n’a jamais eu de vocation sportive non plus : certains se souviendront du « Si je peux » écrit à côté du 90 réglementaire apposé à l’arrière de son coffre pour les jeunes conducteurs, après 68.

Sortie en cinq millions d’exemplaires, (8 millions en comptant ses dérivées) en 41 ans de carrière, une production arrêtée depuis vingt cinq ans, elle est pourtant toujours présente dans les esprits.

Il faut dire qu’elle a eu la vedette sur la toile, notamment  dans le film Le Corniaud, conduite entre autre par une bonne sœur dont on se souvient que la cornette planait au rythme de sa suspension.

Et son passage dans un James Bond, conduite par Carole Bouquet, la consacra au point que Citroën en sortit en 1981 un modèle jaune pâle, avec impacts de balles peints sur des autocollants, et des numéros de série se terminant par 007 !

Aujourd’hui elle circule toujours dans Paris, mais pour des visites touristiques avec chauffeurs et les opérations évènementielles, proposées par la société « Quatre roues sous un parapluie », qui en possède 42 modèles de toutes les couleurs.

Quant aux auteurs du très beau livre d’histoire de cette voiture de légende, Etienne Musslin et Daniel Benharrosh , rédacteur en chef et graphiste de Planète 2 CV, un trimestriel tiré à 25000 exemplaires et qui existe depuis 15 ans. Motivés comme ses fans clubs par sa passion.

Incroyable 2CV 160 pages – Prix 25 €

 

 

Soins de beauté naturels : l’esprit Cosm-éthique sur le net

 

Un site de cosmétiques naturels et made in France vient de voir le jour.  A l’origine d’esprit-cosmetique.com -c’est son nom-  : une rencontre entre un producteur de cosmétiques à base d’huile d’autruche et Fred Geoffroy fondateur du portail avec Edwige Geoffroy et Pascal Turbil, journaliste spécialisé dans la forme-santé. Leur but : dénicher de belles marques au talent prometteur et que l’on ne voit pas partout.

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Ce qui différencie ces produits de beauté avec des produits bio ? Leurs crèmes naturelles issues du monde végétal ne sont créées qu’avec des ingrédients les moins transformés possibles, les plus respectueux des composants de la nature. Tout est une question de dosage…

 A présent esprit-cosmétique.com commercialise sous plusieurs marques des soins pour femmes et hommes, mais pas encore pour enfants. La plupart d’entre elles n’ont pas d’autre réseau commercial. La vente à domicile est en test.

Le produit le plus vendu sur le site : la collection Plume, de la marque Struthio Derma, la première gamme de soins à base d’huile d’autruche Made in France.  Elle vient de Charente Maritime. Un soin utilisé depuis l’Egypte ancienne et chez les Romains, pour régénérer les cellules épidermiques, nourrir et apaiser la peau. L’Australie, l’Afrique du Sud et le Canada l’ont adoptée bien avant la France.

 

A signaler la gamme Elixirs Bio qui nous vient de l’ïle de Beauté.  Et concentre, elle, de nombreux actifs Méditerrannéens comme l’aloe vera fraîche, les figues de barbarie… et  ar457 et Katima à l’argan bio venant de Bordeaux. Des soins très précieux « grand cru ».  Et enfin la gamme Jeanne M. marque pionnière des « Sexygénaires » et qui fait parler d’elle en ce moment.

 

Mais l’idée qui va avoir encore plus de succès est sans doute la gamme Saisons d’Eden des cosmétiques Bio Ecocert, une collection conçue en fonction des saisons. Et bien sûr des types de peau. Cinq soins adaptés aux climats. A  chaque saison un produit répond à un besoin.  A tester et à adorer…

pots de cremes saisons
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Les fameuses recettes de l’ancien Restaurant de La Pêcherie à Moret sur Loing

dapuhin   moule a beurre 2

Pour concevoir l’enseigne du restaurant de la Pêcherie, Michel Cauvet a choisi le dauphin, « le bon poisson » celui que l’on qu’on peut aller caresser. Ici sculpté dans un moule à beurre.

Lors d’un récent vide-grenier, j’ai eu la surprise d’entendre une amie des environs de Moret sur Loing, citer avec des trémolos dans la voix un des plats du restaurant dans lesquels  mes parents nous emmenaient déjeuner mon frère et moi dans les années 60 à 80, le dimanche dans la rue où nous avions une maison de campagne.

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Les « bons clients » du restaurant laissaient un témoignage de leur gratitude sur le livre d’or : témoins ceux de mon père Guy Meesters (à gauche) et de mon frère Franck Meesters (à droite) en 1969. Tous deux publicitaires  ! (…)

 

Il s’agissait du restaurant de la Pêcherie, situé dans la rue du même nom, et il était tenu par Monsieur et Madame Cauvet.

Bien des années plus tard, Mr Cauvet disparu, je suis allée rendre une petite visite à Lilian Cauvet pour lui dire combien nous la remercions encore des années plus tard, de nous avoir régalés de plats dont nous aurons toujours de la nostalgie.

portrait mad cauvet

Elle m’a raconté l’histoire de sa famille. C’était plein de poésie et de noms d’artistes illustres.

J’en avais rédigé quelques lignes. Pour elle. Et m’avait permis de photographier quelques pages de son livre d’or, et quelques recettes manuscrites dans un vieux cahier.

Madame Cauvet avait du succès avec ses petits plats et pas seulement dans la région parisienne. Elle en a publié pour Total.

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Son mari, Michel, l’aidait au service le week end. car en semaine il était dessinateur et s’était distingué avec la création du logo du petit bonhomme et l’éclair que l’on voyait sur les portes de rue d’EDF. Il était copain avec Savignac le célèbre affichiste. Son beau-père, c’était le célèbre Cassandre. Sa mère c’était une fille Richard, les voitures Richard.

portrait mr cauvet

En plus de ses dessins, Monsieur Cauvet peignait, entre autres son autoportrait celui de son épouse (ci-dessus) ceux de ses deux enfants, Jean-Marie le fils aîné et Laurent. Mais il était aussi sculpteur : pour le restaurant il a réalisé des moules à beurre en forme de poisson.

 

 

Sinon, parmi ses clients il y avait le célèbre violoncelliste Maurice Gendron. « Les gens descendaient de Paris pour diner chez Lilian Cauvet, et remontaient après » raconte son fils Laurent.

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Ses recettes ne resteront pas lettres mortes. j’ai décidé de les publier sur ce blog. après tout elles ont le succès qu’elles méritaient. Prenons-en de la graine !

Brigitte Meesters

 

Recette de la soupe de poisson « Pêcherie »

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Ingrédients pour 4 personnes

500 grammes d’étrilles, 500 grammes de queue de congre , un rouget grondin, 3 oignons, 3 tomates, 3 cuillérées à soupe de concentré de tomates, 1 de sel, 3 branches de fenouil, 1 zeste entier d’orange, poivre de Cayenne, safran, 2 gousses d’ail, 30 croûtons desséchés au four, du gruyère râpé.

Préparation

Dans une grande casserole, mettez à chauffer sur feu vif, trois cuillérées d’huile d’olive. er les tomates coupées en lamelles et ajouter deux litres d’eau. Saler, poivrer avec le Cayenne, le safran et l’ail écrasé. Y mettre à étuver les oignons émincés. Ecraser les crabes et les ajouter avec les poissons coupés en morceaux. Faire revenir le tout. Ajouter le zest, le fenouil et le concentré de tomate et faire bouillir le tout. Cuire à feu doux pendant deux heures. Pendant ce temps, mettre les croûtons à griller et faire la rouille : écraser deux gousses d’ail dans un bol avec un jaune d’œuf, du sel et du poivre et monter comme une mayonnaise. Ajouter une cuillérée de concentré de tomates et une pointe de Cayenne.

 

PS : si vous les faites à votre tour : merci de les photographier, pour les illustrer sur ce blog !

 

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A Bourron-Marlotte : salle comble au fameux restaurant le Martingo

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C’est le restaurant qui fait » salles combles » (et terrasses) en ce moment dans les environs de Fontainebleau à 80 km au sud de Paris.

Le Martingo réservez avant d’y aller. Aux beaux jours tout est plein : la terrasse devant l’ancien hôtel (ainsi répertorié dans les pages jaunes)  située sur une petite place ensoleillée et calme, les trois salles intérieures et même celle réservée aux petites réceptions de famille (de 30-40 personnes environ).

salle a manger martingo cheminee martingo tables martingo

 

Recettes du succès : une déco actuelle avec des teintes gris souris sur les murs, des menus très peu onéreux à 16 euros environ les trois plats en semaine (le week-end cela double mais c’est plus gastronomique). Et c’est bon, bien présenté, copieux, même dans les petits menus en semaine.

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Et pour le bonheur : l’accueil hyper sympa du patron Jose, et de ses deux bras droits   Pascal et Mario.

patron maringo   pascal serveur martingo

                 Jose   le patron                                              Pascal                                   et Mario

La clientèle : les joyeux bons vivants de tous les environs, les familles avec grands parents et enfants (bien élevés ! Si !), les bandes d’amies, les bourgeois,  golfeurs, élus, acteurs et autres artistes, etc…

Elément sympa du bar : un billard où les habitués se détendent le soir à l’apéritif.

bar et billard

Rite du week-end : le petit marché du samedi midi où les familles et bandes d’amis golfeurs viennent faire le plein de bons fromages, bonnes charcuteries, poulets rôtis boudins et andouillettes et fruits et légumes sans oublier les fleurs, en prenant un pot aux petites tables sorties pour l’occasion par le restaurant.

facade martinog etele martingo aline et moi le martingo dehors

Avec ma bande d’ami(e)s nous y avons adopté le Lillet Schweppes, essayé lors d’une dégustation organisée par la marque au Martingo. Un verre seulement puisque « cela va » !

Qu’ajouter ? Ah que pouvez le dire à votre cheval puisque les cavaliers bellifontains ou du village y viennent avec leurs montures qu’ils attachent sur le parking privé situé derrière le restaurant. (Pour les belles cylindrées il y en a aussi un immense à cent mètres de là…)

chevaux martingo             chevaux mpa

Bon, eh bien on se voit là-bas !

 

 

 

 

 

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La Cloche des Halles élargit sa carte bistrot

Institution bien connue du tout Paris comme étant une étape indispensable de l’arrivée du Beaujolais Nouveau dans les bars à pain, La cloche des Halles a élargi sa carte avec l’arrivée de plats bistrots bien de chez nous.

oeuf jambon fromage               la cloche sassiette oeufjambonfromage

La traditionnelle assiette œufs jambon fromage, va devoir rivaliser avec l’ardoise de la formule du jour

En plus des traditionnelles assiettes de charcuteries et de fromages et autres tartines, quiches, œufs au plat, que Serge Lesage nous servait avant de passer le flambeau à Franck son fils aîné (formé chez les plus grands de la restauration) et Vanessa sa belle fille,  les grands classiques des bistrots y sont désormais à l’ordre du jour.

rissotto la cloche     poisson basilic la cloche    poisson la cloche 1     carre d agneau la cloche

(Sur l’ardoise de la semaine : entrées 7 €, plats 13,50 €, formule entrée plat ou plat dessert 15,40 €, côte de Bœuf, 19,50 € prix 2015)

Les bons coups de fourchette pourront  désormais y faire joyeuse bombance avec des plats tels que le suprême de poulet écrasé accompagné de pomme de terre sauce citronnelle, le pavé de cabillaud avec une fondue de poireaux, le risotto aux fruits de mer, et  entre autres le fameux œuf mayo mais revisité, le camembert rôti, le gâteau au chocolat et le gâteau de riz.

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Les Lesage père et fils

Le tout arrosé -avec modération bien sûr- des bons crus que Serge et son fils continuent de nous servir au comptoir ou sur les banquettes de la salle, refaite avec une déco tendance qui n’a pas dénaturé l’endroit comme on le constate parfois dans les bistrots traditionnels.

Tout ceci précède le réveil du quartier -autrefois fréquenté par les journalistes du Figaro situé alors rue du Louvre et du Matin jadis dans la rue d’à côté- avec l’ouverture prochaine du centre commercial des Halles bientôt refait à neuf, et la transformation prochaine de la poste de la rue du Louvre avec l’ouverture de très nombreux bureaux.

vanessa et moi   serge et vansssa

    Vanessa Lesage (debout à gauche sur la photo et avec son beau-père Serge) également au bar et en salle, informe les clients du menu du jour régulièrement du Facebook.

Ce qui ne change pas avec les plats sur le pouce du bar à pain, c’est le personnel souriant et compétent comme Régis en cuisine et au bar, (à droite sur la photo) que les habitues retrouvent -avec Serge Lesage en semaine le midi- depuis des lustres à la Cloche.

Au fait !  La Cloche est aussi sur Facebook et ses amis pourront régulièrement y être informés du menu de la semaine, chacun des plats cuisinés restant celui du jour pendant une semaine.  Et ceci grâce au doigté de Vanessa qui, avec son mari Franck et son beau-père Serge, accueille les habitués et autres clients d’une manière amicale, souriante et sympathique, (tout comme le fait le personnel maison depuis ad vitam aeternam) et ça, ça met aussi du baume du cœur !

 

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Le personnel est le même à la Coche depuis des lustres, comme Régis à droite, en cuisine avec Franck

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Les dîners de Florence : c’est Le Club des célibataires chics !

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 Florence Klein fondatrice du club de célibataires chics Les dîners de Florence

C’était bien la première fois que j’avais un contact avec un club de célibataires. Florence Klein, une amie de longue date, m’a invitée à venir voir comment les choses s’y passaient, lors d’un dîner galette des rois chez Bon rue de la Pompe à Paris. Cette ex-attachée de presse de Rochas et de Castelbajac l’a créé il y a plus d’une décennie. Pour y adhérer il faut régler une cotisation annuelle, après avoir  passé une entretien avec Florence, afin de montrer patte blanche.

L’ambiance ce soir-là (nous étions cinquante) fut très sympa, la plupart des membres étaient élégamment habillés. Mais j’ai eu la surprise, l’impression d’être conviée à un dîner chez des amis dont les invités que je ne connaissais pas étaient courtois, souriants, pleins d’humour et sympathiques.

Facile de leur parler, de leur demander depuis combien de temps ils faisaient partie du club de Florence, quel métier ils ou elles faisaient (entrepreneurs de travaux publics, agent immobilier, commercial dans le secteur médical, négociant en pierres précieuses..) et s’ils avaient trouvé déjà trouvé l’âme sœur dans le club.

La principale activité du club ce sont donc des dîners collectifs organisés à Paris, dans des lieux d’exception. Mais il y a aussi des week-ends, ou des séjours originaux à l’étranger, parfois à thèmes, comme le carnaval de Venise.

photo 2        photo 3               Ambiance au beau fixe lors des voyages organisés de Florence

Pour les membres du club de Florence, c’est l’assurance de profiter de tout l’art de vivre de Florence qui recherche le restaurant ou l’hôtel original où l’on se sent bien pour profiter pleinement de la vie avec une bande d’amis sympas. Et parfois… trouver l’âme sœur !

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Un club où trouver l’âme sœur

 

FLORENCE KLEIN 

florence.klein@orange.fr

www.les-diners-de-florence.com

33 06 22 17 30 00

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En vidéo : Guillaume Lancelin un sculpteur à l’œuvre

 

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Guillaume Lancelin et une de ses « Forces intérieures verticales » sculptures de mur

Voila un artiste qui colle parfaitement à l’actualité : transformer la matière brute en émotion positive c’est le vecteur de création de Guillaume Lancelin qui métamorphose le métal en œuvre apaisante.

On peut désormais le voir à l’œuvre sur youtube où l’artiste (et c’est rare !) nous fait assister à l’accouchement de ses œuvres :  https://youtu.be/6imH77UU4WE

Et consécration pour lui, après Londres et l’usine Paul Signac à Montreuil, mais aussi à Rodez, Fontainebleau et Barbizon, il expose en ce moment à la Galerie Artélie rue de Penthièvre à Paris.

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Passage                                                             L’Ame

En vitrine de la galerie en ce moment : un de ses « Passages » , en panneau métallique recouvert de béton pigmenté bleu outremer. Délicatement sculpté en transparence, il évoque une transition vers l’ailleurs, la possibilité de mutation d’un état, d’une dimension à l’autre.

Parmi les autres œuvres exposées, l’Ame, elle, évoque le cosmos, l’infini. Peintures et sculptures s’y mêlent sur sa série verticale et plane, pour une contemplation apaisante. Pour le sculpteur c’est une représentation de la sérénité.

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                                                      La clé d’un paradis

« La clé d’un Paradis », elle, lui a été inspirée par l’amour : « c’est l’idée que se présentent devant nous des chemins » dit l’artiste. « Ils sont là, sous nos yeux, comme ces clefs suspendues qui se balancent dans l’espace.Tout est là et pourtant une seule mène à un paradis. Sous certaines sculptures de ce thème, il y a une clef soudée comme pour un second niveau de recherche. Les solutions sont présentes, mais il faut les provoquer. « La clef d’un paradis » est un thème de message plein d’optimisme ».

Galerie Artélie, Eliane Kowsman, 25 rue de Penthièvre, 75008 Paris. Tel.: 33 1 43 59 27 21

Lisa Garcia attachée de presse Guillaume Lancelin. Portable 33 06 10 23 37 64

Site de Guillaume Lancelin : www.guillaumelancelin.com

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Club Med d’Agadir : destination idéale soleil d’hiver !

 

IMG_3966                                      Agadir, la plage en décembre et 24 degrés sous le soleil

Les températures indiquées sur les cartes météo de la TV sont pour le moins surprenantes… pour Agadir l’hiver. Cela fait plus de vingt ans que j’y vais en décembre (à un prix hors saison !) Et à chaque fois contrairement à ce que je peux lire sur le petit écran, il y fait entre 22 et 28 degrés dans une journée ensoleillée. Mais attention le matin avant 10 h et le soir à partir de 17 h c’est un peu frisquet. Grand ciel bleu intense au rendez-vous en tous cas l’hiver. A la limite il peut pleuvoir deux jours au plus. Et contrairement aux autres destinations soleil d’hiver il n’y a que 3 h 1/2 d’avion environ depuis Paris pour y aller. Avec une heure de décalage horaire seulement. On arrive donc deux heures et demie après le décollage. Il y a le choix entre pas mal d’horaires d’avion. Moi je pars à midi, j’arrive vers 14 h 30 et je repars vers 16 h et j’arrive vers 21 heures à Paris (décalage horaire dans l’autre sens). Vol direct. Je choisis toujours Royal Air Maroc mais il y a des compagnies Low Cost.

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                                                       La piscine du Club Med tôt le matin

Comme j’y pars la plupart du temps à la dernière minute et seule, je n’y vais qu’au Club Med. C’est un peu ma résidence secondaire (non taxée !!). Il est au bord de la promenade devant la plage. Au Club Med d’Agadir, il y a un service exceptionnel : tout le personnel (les G O gentils organisateurs, les serveurs, maîtres nageurs) est aux petits soins pour vous : souriant, drôle, amical, affectueux (!), compétent, présent, dévoué, réactif…

Autre chose à signaler -en plus du micro climat ensoleillé d’Agadir- contrairement à ce que l’on croit communément, au Club Med, on fait ce que l’on veut : lire tranquille sur son transat en regardant la mer, y prendre ses repas en amoureux à deux, aller marcher tout seul dans les vaguelettes sur l’immense plage argentée le matin et y prendre un bon bol d’oxygène… Ou se choisir de nouveaux amis pour le séjour, au cours de gym devant la mer, au golf, à la marche vers la Marina…

Et aussi rire, danser très souvent, profiter des buffets, du bar à cocktail (all included), des spectacles faits par les GO,  se faire beau le soir, après une journée passée à aller se faire masser au SPA du Club (c’est au moins moitié moins cher qu’en France) nager et évidemment à bronzer !

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                                                   Des terrasses où déjeuner le midi au soleil.       

                                      « Agadir rien à dire, c’est que du plaisir » reste d’actu au Club.

Un truc : si vous désirez partir très vite tapez « offres dernières minutes Club Med » sur Internet afin de profiter d’un tarif très très intéressant.  Avec un excellent rapport qualité-prix motivant pour moi comme pour les autres G.M, les gentils membres habitués sympas amusants souriants et courtois que j’y retrouve chaque hiver.

Brigitte Meesters

 

Michele STAIANO
Chef de village/Resort manager
Club Med AGADIR
Chemin de l Oued Souss, 80000 AGADIR -MAROC
Tel; +212(0 )528 28 82 95 00-Fax +212 (0 )528 84 24 44 

 

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Mlle O et son blog de super maman

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Mlle O est la maman d’un petit garçon de 3 ans, parisienne, et auteur du blog Humeur de moutard (www.humeurdemoutard.com) sous le nom de Melle O. Une ancienne pro de la pub très investie dans son moutard et son blog. Son avis sur cette activité :

Pourquoi avez-vous fait un blog ? Vous l’avez construit vous même ? Est ce que c’est difficile ? Vous  avez suivi une formation pour cela ?  Sinon ou avez vous appris, qui vous a aidée ? Quel métier exercez vous ?

Dans le contexte socio-économique tendu et plutôt morose que traverse notre pays, je voulais transmettre un peu de bonne humeur aux gens, apporter ma toute petite pierre à l’édifice du bien pour aider mon prochain. J’ai choisi de créer un blog en conséquence, d’abord parce que je voulais écrire depuis longtemps et ensuite parce que c’est dans ce domaine que je me sens la plus légitime. Ensuite, j’ai choisi un sujet qui me touche et qui m’apporte beaucoup de bonheur : la parentalité. Et j’ai volontairement choisi un ton décalé emprunt d’humour pour faire rire ou à défaut accrocher un petit sourire sur le visage de mes lecteurs. Et puis, ça a marché. Mes lecteurs ont tout de suite adhéré. Ce qui m’a donné envie de développer ensuite mon blog en proposant de nouvelles rubriques thématiques toujours associées à la parentalité.

J’ai fait toute ma carrière dans la communication publicitaire. J’ai donc été formée aux outils éditoriaux telles que les plateformes de création/gestion de blogs. J’en ai déjà utilisées et sais donc les utiliser. Cela dit, je ne pense pas que ces outils soient complexes à manier pour les novices. On apprend en faisant. Il faut donc se lancer en mettant ses peurs et ses a priori de côté. Pourvu qu’on aime le web, qu’on ait un vrai sujet à proposer, qu’on sache tenir un rythme de publication avec des moyens connexes de promotion (ex : réseaux sociaux) et que l’on sache ou plutôt que l’on soit capable de se renouveler.

Y-a-t’il plusieurs sites qui proposent des modèles ?

Bien sûr ! WordPress par exemple. Cette plateforme propose plusieurs templates (comme des « moules à gâteaux ») pour créer son site Internet / son blog, gratuits, très sympas, offrant des fonctionnalités plus que suffisantes… Bref, tout ce qu’il faut pour créer son blog sans trop se fatiguer. Après, la plateforme vous propose des options payantes afin de permettre à votre blog de sortir du lot (exemple : vous pouvez acheter votre nom de domaine pour un an et une quinzaine d’euros). Vous voyez, c’est vous qui choisissez !

Faut-il déposer son nom et pourquoi ?

J’ai déposé mon « nom de domaine » (nom de site si vous préférez) car je ne voulais pas le voir « accaparé » (et donc déposé) au bout de quelques mois par une autre personne, une marque, une entreprise et être alors obligée de changer mon blog de nom et perdre ainsi le contact avec une grande partie de mon lectorat. C’est le risque encouru dès que votre blog acquiert un peu de notoriété.

Y a-t-il des autorisations à demander pour publier des photos trouvées sur le net ?

Toujours ! Attention aux droits du photographe (auteur) et aux droits de la personne photographiée. Même une photo libre de droit s’achète. On achète alors la cession totale des droits du cliché (bien s’assurer, dans ce contexte là, qu’on a bien payé les droits du photographe et du modèle).

Sinon, il existe des photothèques en ligne sur lesquelles vous pouvez acheter des visuels en basse résolution, soit du 72 DPI (pour du web, ça suffit), en droits gérés, c’est-à-dire : pour une durée limitée dans le temps et uniquement sur les supports que vous aurez indiqués (votre blog, votre page facebook, etc.).

Dans les deux cas, droits cédés ou gérés, vous devrez probablement indiquer un crédit d’auteur sur ou sous la photo (exemple : crédit Mr Michel / studio Alpha).

Le mieux reste quand même de faire les photos soi-même et de conserver l’original sur votre disque dur afin d’être à même de prouver que vous en êtes bien l’auteur en cas de litige.

Une dernière chose, en France, on ne peut publier de photos de personnes sans leur consentement. Et, il vous faudra bien évidemment prouver que vous avez eu leur consentement en cas de plainte (un accord écrit par exemple).

Comment mesurez-vous le succès d’un blog ?

Les plateformes de blog ont des outils de mesure qui vous permettent de suivre vos performances : nombre de visiteurs uniques, nombre de visites, articles les plus lus, etc.
Tout est inclus. C’est la rubrique « statistiques ».

Qu’est ce que cela entraîne dans la vie professionnelle ? Et dans votre vie de blogueuse ?

Pour ma part, une immense satisfaction personnelle, des rencontres enrichissantes et des opportunités professionnelles.
Précisément ce que j’en attendais… et plus encore !

 Qu’est ce qui vous plait dans la rédaction de votre blog ?

C’est plutôt un plaisir personnel. Le sentiment d’être à ma place et de faire ce pour quoi je suis faite : écrire. Et donc de permettre à cette énergie qui bouillait intérieurement, de sortir de moi, de façon positive et productive.

A votre avis faut il y mentionner ses données privées ou professionnelles ?( nom tel photo adresse)

Pour ma part, je ne communique pas d’informations personnelles trop précises. Si les gens veulent me contacter, ils le font par mes réseaux sociaux essentiellement. Garder une certaine part « d’anonymat » ne rend pas inaccessible… Cela n’a rien à voir.

Qu’est-ce que vous aimeriez ajouter et que vous dites à vos proches à ce sujet ?

Je communique sur les moments rigolos que je partage avec mon fils de 3 ans. Je m’oblige à respecter une certaine confidentialité sur mon/son identité et mes coordonnées car je ne souhaite pas que des personnes mal attentionnées, à travers mon blog ou mes réseaux sociaux, développent une fixation sur mon enfant et se servent de mes coordonnées pour se rapprocher de lui. La pédo-cyber-criminalité existe et je ne peux pas l’ignorer.

Melle O du blog Humeur de moutard
www.humeurdemoutard.com
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Quand Gonzague Saint Bris parle de nous

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Facebook m’a permis depuis la fin de l’été, de retrouver mes consœurs et confrères de la presse et de la communication préférés. Et c’est ainsi que Gonzague Saint Bris que j’avais eu l’occasion de côtoyer dans mes voyages de presse lorsque j’étais journaliste à Madame Figaro et autres dîners chez les copains, – Christiane Sales en occurrence- , m’a acceptée comme amie (ouf !) et invitée à une de ses signatures au Fouquet’s.  Parmi un grand nombre d’écrivains dont Guy Des Cars- qui m’a fait un signe ! Si ! Je le voyais au Figaro magazine où il signait comme moi au service art de vivre- et autre people du petit écran j’ai donc vu arriver notre Gonzague qui m’a gratifiée au passage d’un bisou (il m’a reconnue… dix ans après ! Bon maintenant je veux bien croire que je n’ai pas trop changé). Et comme je lui demandais de me dédicacer un de ses derniers ouvrages culturels, il m’a écrit un texte incroyable, que je vous reproduis ici, pour vous inviter à m’imiter pour avoir illico des ailes. Bon si vous avez eu la même pas la peine de cafter cela briserait mon rêve, mais s’il vous en a écrit une du même acabit, n’hésitez pas à me la mailer, pour la publier, tant les pensées de Gonzague sont décidément joliment bien tournées.  Pour le livre, « Marquis de Sade L’ange de l’ombre » un hymne à la « liberté » je vous avoue que je ne l’ai pas encore lu. (lol !)

Thé complet

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C’est un des salons de thé parisiens qui affichent « complet » en ce moment le midi. La faute au bon goût de ses assiettes mélangeant selon les plats, épices et végétaux tels que cumin, gingembre, raisins secs, potimarron en soupe  en ce moment, salade, concombre, carottes, compotée de tomates, gruyère…(les formules un plat, un thé, un dessert, tournent autour de 20 euros). Cathy Burg, une précieuse amie attachée de presse me l’a fait découvrir, lors d’un déjeuner où elle m’a convaincue d’ouvrir ce blog. Conseil d’amie, et d’une pro connait son métier : la communication ! Autre atout du lieu : on peut s’y faire masser (cela détend le visage, on est plus belle après) et y acheter son thé, George Cannon :  en ce moment 21 thés de Noël,  comme l’Etoile des Neiges, l’Etoile du Berger et l’Etoile Filante. Et même conditionnés en boule de Noel. L’adresse du lieu : Maison de thé George Cannon, 12 rue Notre dame des Champs, Paris 6 è. C’est tout prés du métro Saint Placide.